Près de la moitié des Canadiens sur le marché du travail (46 %) affirment faire preuve d’autant de discrétion à propos de leurs revenus que de leur nudité, selon un nouveau sondage de H&R Block Canada
63 % affirment qu’ils travailleraient davantage s’ils étaient mieux rémunérés, malgré le fait que 60 % ont reçu une augmentation salariale; H&R Block met en lumière les crédits et prestations qui génèrent les remboursements d’impôt les plus importants
CALGARY, Alberta, 07 avr. 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Un nouveau sondage de H&R Block Canada révèle que, si la majorité des Canadiens disent aimer leur travail, plusieurs se montrent sceptiques quant à leur rémunération et aux réalités liées aux augmentations salariales. En effet, si 60 % des travailleurs canadiens ont bénéficié d’une hausse de salaire au cours des 12 derniers mois, plus du quart (27 %) se disent déçus, voire contrariés, par le montant accordé, qui s’établit en moyenne à 4,3 %. Par ailleurs, les répondants estiment qu’un revenu annuel d’environ 85 000 $ est nécessaire, en moyenne, pour qu’un adulte seul puisse couvrir ses besoins tout en mettant de côté une somme pour l’épargne ou un fonds d’urgence. Cette perception varie toutefois selon les régions : la Colombie-Britannique arrive en tête avec près de 93 000 $, suivie de l’Alberta (89 000 $) et de l’Ontario (87 000 $). Viennent ensuite la Saskatchewan et le Manitoba (82 000 $), puis le Canada atlantique et le Québec, où ce seuil est estimé à environ 76 000 $.
« Nous ne pouvons pas agir sur les augmentations salariales mais nous pouvons aider à remettre de l’argent dans les poches des Canadiens », affirme Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « Bien qu’il existe des centaines de crédits et de prestations fiscales, les remboursements les plus importants proviennent souvent d’une combinaison d’allocations familiales, comme l’Allocation canadienne pour enfants, de crédits remboursables tels que l’Allocation canadienne pour les travailleurs et le crédit pour l’épicerie et les produits essentiels, ainsi que de déductions majeures, notamment celles liées aux cotisations à un REER ou aux dépenses d’emploi. La bonne nouvelle, c’est que l’an dernier, nous avons aidé environ 70 % des Canadiens à obtenir un remboursement. Nous espérons en aider encore davantage au cours de la présente saison des impôts. »
Sondage H&R Block 2026 – Principaux constats chez les Canadiens en emploi :
Près de la moitié des Canadiens en emploi (46 %) se disent aussi discrets à propos de leurs revenus que de leur nudité. Pourtant, malgré cette forte réticence à divulguer leur propre salaire, plusieurs manifestent un intérêt marqué pour celui de leurs pairs : 44 % affirment chercher à connaître la rémunération de leurs collègues afin d’évaluer si leur propre revenu est juste.
Les Canadiens affichent des opinions contrastées lorsqu’il est question de leur satisfaction au travail : près des deux tiers (64 %; 71 %) des travailleurs affirment aimer leur emploi. Cela, malgré le fait que 71 % (62 %) estiment que les employeurs accordent aujourd’hui moins d’importance à l’équilibre travail-vie personnelle, et que la moitié des travailleurs (50 %; 46 %) déclarent se sentir épuisés professionnellement. Peu importe leur parcours, 58 % (53 %) disent éprouver à l’occasion des regrets professionnels, souhaitant avoir emprunté une autre voie de carrière.
Les Canadiens sont partagés quant à leur rémunération : les travailleurs affichent des perceptions divergentes de leur salaire actuel, 51 % (60 %) estimant être équitablement rémunérés par leur employeur, contre 49 % (38 %) qui se sentent sous-payés. Dans l’ensemble, 70 % (69 %) jugent que leur revenu ne reflète pas le coût de la vie actuel, tandis que plus du tiers (35 %; 39 %) affirment ne pas réussir à étirer leur paie jusqu’au prochain versement, devant souvent recourir aux cartes de crédit, aux marges de découvert ou à des prêts-relais pour joindre les deux bouts.
Plus de la moitié des Canadiens en emploi affirment qu’ils travailleraient davantage s’ils étaient mieux rémunérés : au total, 63 % (54 %) indiquent qu’une hausse salariale les motiverait à redoubler d’efforts. À l’inverse, près de deux sur cinq (44 %; 39 %) reconnaissent que leur insatisfaction à l’égard de leur rémunération diminue leur volonté de s’investir davantage au travail.
Quatre Canadiens en emploi sur dix se sentent sous-valorisés en raison de leur salaire, et près du tiers envisagent de changer d’emploi en l’absence d’une augmentation : plus de 4 travailleurs sur 10 (43 %; 38 %) estiment que leur rémunération ne reflète pas leur valeur aux yeux de leur employeur. Par ailleurs, 30 % (27 %) affirment qu’ils chercheront un nouvel emploi au cours des 12 prochains mois s’ils n’obtiennent pas de hausse salariale. Cette intention est particulièrement marquée chez les 18 à 34 ans (39 %), suivis des 35 à 54 ans (29 %), alors qu’elle est nettement moins présente chez les 55 ans et plus (16 %).
Six Canadiens en emploi sur dix ont reçu une augmentation salariale au cours des 12 derniers mois, tandis que 29 % n’en attendent pas de sitôt : parmi les travailleurs, 60 % (63 %) ont bénéficié d’une hausse de salaire, dont 49 % (55 %) sans promotion et 11 % (9 %) dans le cadre d’une promotion. À l’inverse, près du tiers des Canadiens (29 %; 24 %) n’ont pas obtenu d’augmentation et ne s’attendent pas à en recevoir au cours des six prochains mois.
Les augmentations salariales moyennes s’établissent à 4,3 % (3,9 %), les hommes recevant des hausses significativement plus élevées que les femmes : parmi les Canadiens ayant obtenu une augmentation, la hausse moyenne est de 4,3 % (3,9 %). Les hommes ont bénéficié en moyenne d’une augmentation de 4,9 %, comparativement à 3,7 % pour les femmes.
Plus d’un Canadien sur quatre (27 %; 26 %) s’est dit déçu, voire offensé, par son augmentation salariale : parmi ceux ayant reçu une hausse, 35 % (35 %) affirment en être satisfaits, tandis que 38 % (39 %) se disent neutres. À l’inverse, 21 % (20 %) se disent déçus qu’elle n’ait pas été plus élevée et 6 % (6 %) se disent carrément offensés par le montant accordé. Par ailleurs, près de la moitié (45 %; 33 %) des Canadiens en emploi affirment qu’ils seraient prêts à occuper un poste qui ne leur plaît pas si cela leur permettait de gagner davantage.
Les Canadiens font preuve de cynisme quant aux raisons invoquées par les employeurs pour justifier les augmentations salariales ou leur absence : pas moins de 90 % (86 %) estiment que les employeurs évoquent fréquemment le contexte économique difficile pour expliquer l’absence de hausses de salaire. Dans l’ensemble, 74 % (64 %) considèrent que les augmentations annuelles ne sont plus la norme, tandis que 83 % (79 %) jugent que, dans le contexte actuel, les employeurs accordent moins d’augmentations en raison d’un accent accru sur les profits plutôt que sur la rétention des employés à long terme. Par ailleurs, plus des deux tiers des Canadiens (67 %; 61 %) estiment que les employeurs font souvent preuve de favoritisme, accordant des augmentations aux employés qu’ils apprécient le plus.
H&R Block Canada met en lumière les principaux crédits, prestations et déductions fiscales qui contribuent, le plus souvent, aux remboursements les plus importants :
- Allocation canadienne pour enfants (ACE) : l’une des prestations gouvernementales les plus importantes, accessible uniquement en produisant votre déclaration de revenus annuelle, offre des paiements non imposables aux familles admissibles pouvant atteindre 7 997 $ par enfant, 6 748 $ par enfant âgé de 6 à 17 ans, ainsi qu’un montant supplémentaire pouvant aller jusqu’à 3 411 $ par année pour un enfant en situation de handicap.
- Crédit pour l’épicerie et les produits essentiels du Canada (anciennement le crédit pour la TPS/TVH) : un crédit versé trimestriellement aux couples ou aux Canadiens seuls admissibles, en fonction du revenu du ménage, afin d’aider à compenser le coût des taxes de vente. Les paiements peuvent atteindre environ 700 $ pour une personne seule et jusqu’à environ 1 400 $ pour une famille de quatre, incluant le versement ponctuel prévu ce printemps, mais ils ne peuvent être reçus qu’avec une déclaration de revenus à jour.
- Allocation canadienne pour les travailleurs (ACT) : un crédit d’impôt remboursable destiné aux personnes et aux familles à revenu modeste, calculé en fonction du revenu familial net ajusté. Il peut atteindre jusqu’à 1 633 $ pour les personnes seules et 2 813 $ pour les familles, avec un supplément pouvant aller jusqu’à 843 $ pour les personnes en situation de handicap. Les montants peuvent varier en Alberta, au Nunavut et au Québec.
- Crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH) : un crédit d’impôt pouvant atteindre jusqu’à 10 138 $ pour les adultes en situation de handicap ou les membres de leur famille qui les soutiennent, et jusqu’à 16 052 $ pour les enfants de moins de 18 ans, incluant un supplément pour enfants handicapés pouvant atteindre 5 914 $.
- Frais de scolarité et crédits pour études : un crédit pouvant atteindre 14,5 % des frais admissibles ainsi que des intérêts sur les prêts étudiants. Si le montant total n’est pas utilisé, il peut être reporté aux années suivantes ou transféré, jusqu’à concurrence de 5 000 $, à un membre de la famille.
- Crédit d’impôt pour frais médicaux : couvre un large éventail de dépenses liées à la santé (ordonnances, soins dentaires, traitements de fertilité, etc.) qui dépassent un seuil correspondant au moindre de 2 834 $ en 2025 ou de 3 % du revenu net.
- Déduction pour frais de garde d’enfants : Les parents peuvent déduire les frais de garde engagés afin de pouvoir travailler ou poursuivre des études, jusqu’à concurrence de 8 000 $ par enfant de moins de 7 ans, de 5 000 $ par enfant âgé de 7 à 16 ans, et de 11 000 $ pour les enfants admissibles au crédit d’impôt pour personnes handicapées.
- Cotisations à un REER : Les Canadiens accumulent des droits de cotisation équivalant à jusqu’à 18 % de leur revenu gagné, jusqu’à un maximum de 32 490 $ par année (selon le montant le moins élevé), afin de réduire leur revenu imposable. Les cotisations à un REER peuvent également entraîner des remboursements d’impôt importants, notamment lorsqu’elles permettent de faire passer le revenu dans une tranche d’imposition inférieure.
À propos du sondage
Ces résultats sont issus d’un sondage mené par H&R Block du 19 au 23 février 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 545 Canadiens membres du Forum Angus Reid. À titre comparatif seulement, un échantillon probabiliste de cette taille comporterait une marge d’erreur de ± 2,53 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Dans certains cas, les données ont été pondérées afin d’exclure les répondants auxquels la question ne s’appliquait pas.
À propos de H&R Block Canada
Partenaire de confiance des Canadiens depuis plus de 60 ans, H&R Block Canada est le chef de file en matière de fiscalité au pays. Son équipe de Pros de l’impôt, qui assure un service dans près de 1 000 bureaux au pays, dont plusieurs sont exploités par des franchisés canadiens, utilise les dernières technologies et une expertise concrète pour aider les gens à produire leur déclaration de revenus en personne ou par voie électronique, ou à l’aide de son logiciel d’impôt primé, nommé deux années consécutives Meilleur logiciel d’impôt par moneyGenius.ca. H&R Block Canada peut aider les particuliers, ainsi que les petites et les grandes entreprises à préparer leur déclaration de revenus, en plus de s’occuper des impôts américains, de revenus de location ou de succession et de fiducie. Le programme de formation complet de H&R Block, l’Académie fiscale, aide nos Pros de l’impôt à mettre continuellement à jour leurs compétences. Pour en savoir plus, visitez www.hrblock.ca/fr/ ou appelez au 1-800-HRBLOCK.
Pour de plus amples renseignements : H&R Block Canada (a/s de Ketchum): hrblockmediainquiries@ketchum.com
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